hypnose enfants

 

Les enfants et l’hypnose

Jusqu’à huit ans l’enfant est naturellement réceptif à l’hypnose. Il n’y a pas besoin d’induire une transe, leur imagination déjà exacerbée ainsi qu’un cadre adapté lui permet d’être réceptif à l’hypnose. Quoi de plus facile pour un enfant que de jouer? À partir de huit ans et en fonction des cas, j’utilise des techniques plus classiques de mise sous hypnoses basées sur le jeu.

Les cas les plus courants d’applications de l’hypnose pour enfants sont les suivants : Énurésie, Peur de la mort, peurs diverses, phobies, stress, difficulté sociale, timidité, manque d’assurance, réactions face aux moqueries, agressivité, colère, phobies* et maladies psychosomatiques* (un bilan médical de l’enfant doit être effectué au préalable).

Comme pour les adultes, plusieurs séances peuvent être nécessaires pour cesser un dysfonctionnement comportemental ou émotionnel, toutefois en moyenne il faut compter 3 à 4 séances.

La première séance permet d’établir le contact avec l’enfant et les parents, appréhender sa personnalité et son mal-être. Puis nous commençons « le travail », qui pour l’enfant sera un moment de jeu. Je travaille principalement avec les cartes créatives de Lise Bartoli (Psychologue clinicienne diplômée de l’université Paris VIII, DESS et DEA psychologie clinique, hypnothérapeute, conférencière internationale et formatrice) et le dessin.

Ces cartes créatives sont utilisées comme un support à la création d’une histoire que je conte ou qui est inventée par l’enfant. L’enfant s’identifie au héros de l’histoire et vient y coller sa problématique pour trouver des solutions inconscientes.

Ensuite j’aiguille l’enfant pour qu’il puisse retourner facilement dans « sa bulle » afin de puiser dans ses capacités lorsque cela est nécessaire, de façon à le rendre autonome le plus vite possible. C’est une sorte d’autohypnose.

Il est important que l’enfant puisse rester au calme pendant le temps de la séance. J’adapte de ce fait le temps de la séance à votre enfant (de trente minutes à une heure). Lorsque l’enfant se sent suffisamment en confiance, je demande aux parents de nous laisser le temps de la séance. Cela permet à l’enfant de ne pas se sentir regardé et il peut ainsi rentrer davantage dans son monde imaginaire et inconscient.